La souffrance au travail : ce n’est pas pas vous le problème !
- Tiphaine Périn
- 16 sept. 2025
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 18 sept. 2025
Il arrive que le travail, censé donner un cadre, un sens et une reconnaissance, devienne source d’épuisement et de perte de repères. Beaucoup de personnes en souffrance au travail se disent qu’elles doivent "tenir", "faire un effort" ou qu’elles sont "trop sensibles", "trop faibles" ou encore qu'elles n'ont "pas le choix". Cette culpabilité isole et retarde souvent la demande d’aide.

Pourtant, la souffrance au travail n’est pas un problème de fragilité personnelle.
Elle naît très souvent d’un écart entre ce que l’on voudrait bien faire et ce que les conditions de travail permettent réellement de faire : manque de moyens, pressions contradictoires, objectifs irréalistes, absence de reconnaissance…
Cet écart use, mine la confiance en soi et peut conduire à un état d’épuisement profond, voire au burn-out.
Reconnaître cette souffrance comme légitime est une première étape essentielle pour se protéger. Elle n’est ni un échec, ni une faiblesse, mais un signal d’alerte qu’il faut entendre.
Aussi, consulter un médecin ou un psychologue du travail, permet de :
comprendre ce qui, dans votre situation de travail, génère de la souffrance,
retrouver du sens et des ressources personnelles,
envisager les ajustements nécessaires pour aller mieux.
Si vous vous sentez épuisé·e ou perdu·e dans votre travail, vous n’avez pas à porter cela seul·e. Mettre des mots sur ce que l’on vit, avec un regard professionnel bienveillant, peut ouvrir la voie vers un apaisement durable.



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